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FINALISTES 2012

23 Oct

Ça y est ! Les autres jurys se sont mis au diapason, ils ont tous donné leur petite liste (notamment le Renaudot, hilarant comme d’habitude, avec trois livres que nous avions noté comme bien bien nuls)… Bref, ça sent la fin de la rentrée !

Dévorant des bouquins jusqu’à la dernière minute, le jury s’est retrouvé lundi 22 octobre pour passer aux choses sérieuses. Ce fut long, parce qu’il y avait une raclette et manger une raclette avec une moustache tombante, c’est long.

FINALISTES PRIX VIRILO 2012 : 

– Tous les diamants du ciel, de Claro (Actes Sud)

– Sermon sur la chute de Rome, de Jérôme Ferrari (Actes Sud)

– Le Maréchal absolu, de Pierre Jourde (Gallimard)

– Fukushima, récit d’un désastre, de Michaël Ferrier (Gallimard)

– Le Bonheur conjugal, de Tahar Ben Jelloun (Gallimard)

– L’Auteur et moi, d’Eric Chevillard (Editions de minuit)

– Les Sauvages, de Sabri Louatah (Flammarion)

Trois constats s’imposent. Le premier, Gallimard a vraiment posé un gros chèque cette année. Deux, c’est une bonne année. Trois, Il y a sept finalistes, comme les sept nains. Si Sermon sur la chute… est évidemment prof, grincheux devrait être Claro… On vous laisse décider de simplet.

FINALISTES TROP VIRILO 2012 : 

– La Jouissance, de Florian Zeller (Gallimard)  Le sous-titre, Un roman européen, est déjà assez « ballsy », assez présomptueux… De plus, l’auteur n’arrête pas de faire son malin alors qu’il se plante magistralement. Il mérite.

Une vieille histoire, de Jonathan Littell, (Fata Morgana) car c’est un bon livre bien barré, qui sent littéralement l’aigre vestiaire d’après-match (surtout au moment du jeu de la biscotte)

Chaos Brûlant, de Stéphane Zagdanski, (Seuil) parce qu’on s’est dit « qui va oser choisir un sujet aussi bassement actu et racoleur ? » , et Zagdanski aura beau se cacher derrière des prétentions d’écrivain, c’est lui qui a osé. Bravo !

– L’Atelier de la chair, d’Emmanuelle Pol, (Finitude) parce que le propos du livre consiste globalement à préférer les vieux qui font l’amour à la hussarde, sans fioriture ni préliminaire.

Oh…, de Philippe Djian, (Gallimard) cette année, nous notions une tendance lourde d’inceste, de viol, et plus original, de « Oh là là j’aime mon violeur« . Nous avons choisi le moins mauvais d’entre eux.

– Mufle, d’Eric Neuhoff, (Albin Michel) parce que la femme adultère n’a pas la même odeur… Et pour toutes les nombreuses perles qui parsèment ce livre hilarant à son insu.

A bientôt pour la remise…

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